L’automne arrive, il commence à faire froid, le soleil est encore présent, parfois. Et moi, je termine ma première année à la présidence de Neuchâtel Centre.
Par Gilles Crelier
Le 23 octobre 2026
L’automne arrive, il commence à faire froid, le soleil est encore présent, parfois. Et moi, je termine ma première année à la présidence de Neuchâtel Centre. On est 9 dans le comité, et on travaille d’arrache-pied. Je suis assez exigeant, avec les autres, avec moi-même surtout.
Je suis à mon bureau, en plein centre-ville, on est mercredi 14 octobre, il est 23h15. Je regarde par la fenêtre et je corrige ma première chronique « Le mot du président », c’est un petit mot de ma part, régulier, sur le nouveau site internet de Neuchâtel-Centre, un mot simple, lumineux et positif.
Je réfléchis : « que pourrais-je bien écrire en premier ? » Tout de suite, je pense à un bâtiment magnifique, que j’aperçois presque depuis ma fenêtre, celui de l’Union commerciale au Coq-d’Inde 24. Avez-vous déjà remarqué que l’immeuble qui est tout près de l’Hôtel de Ville, celui de la rue du Temple-Neuf 1, ressemble beaucoup à celui du Coq-d’Inde ? Eh bien, si ce n’est pas le cas, je vous encourage à y jeter un œil.
Je me souviens ensuite de mon étonnement quand j’ai levé la tête pour la première fois à la rue du Seyon. Oui, bon, cette rue n’est pas la plus agréable de la ville, elle le sera davantage quand les bus ne passeront plus par là. C’est un projet d’avenir, je crois, c’est un peu long et compliqué, la politique. Ça tombe bien, ce n’est pas ce qu’on fait, à Neuchâtel Centre.
Alors oui, lever les yeux à la rue du Seyon, c’est découvrir des bâtiments étonnants, des balcons improbables, des morceaux de ville qu’on n’a jamais vus, même quand ça fait des décennies qu’on habite là ! Quelle belle architecture on a !
Alors, quand vous viendrez faire vos courses en ville la prochaine fois, boire un café ou simplement vous balader, prenez le temps, tout simplement, de lever les yeux.
Gilles Crelier